Vision
Une génération qui sait fabriquer, donc qui sait lire
Nous ne visons pas la sensibilisation. Nous visons la compétence, et elle se mesure.
Les enfants qui passent par ces ateliers vivront leur adolescence avec des machines qui écrivent, qui dessinent et qui parlent avec leur voix. Ce qui les protégera est ce qu’ils auront fait de leurs mains, assez tôt pour que ça devienne un réflexe.
Ce que nous voulons
Quatre horizons, par ordre d’exigence
Que chaque école d’un même secteur ait fait un cycle
Pas une classe pilote citée dans un rapport. Toutes les écoles, en commençant par celles des réseaux d’éducation prioritaire, avec des classes entières.
Que les adultes qui encadrent puissent refaire sans nous
Une formation de trois heures, des supports qu’ils gardent, et le droit de tout modifier. Un atelier qui rend son intervenant indispensable est mal conçu.
Que les enfants soient les auteurs de ce qu’on montre d’eux
Leurs films, leurs émissions, leurs journaux, avec leurs noms. Pas des témoignages illustrant le discours d’une institution.
Que la méthode circule au-delà de nous
Les trames sont écrites pour être lues, critiquées et reprises. Ce qui se vérifie dans une classe peut servir dans une autre.
Un manque à occuper
Là où nous nous plaçons
Il existe des programmes sérieux d’éducation à l’intelligence artificielle, au Massachusetts Institute of Technology, en Finlande, en Italie, au Royaume-Uni. Ils visent en majorité le collège, et ils font rarement produire quoi que ce soit aux enfants. Le croisement avec une production réelle faite par des enfants d’élémentaire est presque vide. C’est là que nous nous plaçons.
Nos réserves
Ce que nous ne promettons pas
Nous ne promettons pas qu’un cycle de douze heures immunise un enfant. La recherche est claire, les représentations naïves ne disparaissent pas entièrement après une intervention. Nous promettons de mesurer l’écart, et de le publier tel qu’il est.